02.11.17

Dénouement heureux !!

Il y a des sessions où tout semble aller mal, on se dis qu'on serait mieux chez soi et puis parfois la roue tourne .


Parti depuis 15 minutes de chez moi je me rends compte que j'ai oublié mon Tempest à la maison : demi-tour pour le récupérer et je suis enfin en route. J'arrive en début d'après-midi au bord de cette gravière que je n'avais pas péché depuis un an. Je suis seul, j'ai donc le choix du poste. Je m'installe sur un poste m'offrant une large zone. Le bateau est gonflé et les trois cannes posées sur des spots. Je monte mon abri et passe le reste de l'après-midi à observer mais je ne vois aucun signe d'activité. La nuit tombe déjà vite en ce début d'Automne et le réveil se fera sous la pluie sans aucune touche. après un petit café je décide de changer d'endroit et alors que j'arrive sur le nouveau poste ma voiture se retrouve embourbée et glisse à un mètre de l'eau. Par chance Pascal vient faire connaissance avec moi et non sans mal nous parvenons in extremis à me sortir de là. Je prépare tout mon matériel et pose deux cannes dans une baie : une sous un chêne et l'autre sous un bosquet et je pose une troisième sur un plateau en pleine eau. Cette seconde nuit ne donnera rien à nouveau. Je me réveille dépité : j'ai pourtant entendu quelques sauts, je décide de me faire un café et la poisse continue : je n'ai plus de gaz et je devrais manger mes repas froids pour le dernier jour !

Simple d'utilisation.

A la poursuite de mes rêves.

Je tente le tout pour le tout et je passe un long moment à placer mes montages sur des nouveaux spots : le premier à deux mètres près d'une arrivé d'eau, l'autre sur une tache de sable et un troisième au pied d'un plateau. Les spots sont amorcés avec un mélange de spicy crab et salty squid broyés, le tout nappé de méta-amino. Le piquant de mes kurv xx en taille 4 est vérifié : tout est en place. Aux alentours de 18h30, gros départ et après un beau combat j'épuise une jolie miroir à l'aide d'un dumbell fruty squid et je repose proprement la canne. Quelques sauts se font entendre et à 2h du matin quelques bips m'interpellent sur la canne placée à longue distance. Le hanger fait le yoyo, j'engage le combat, il est long et au premier coup de frontale je vois une grosse commune. Je m'avance avec l'épuisette dans l'eau, la Basia plie et non sans mal je glisse le poisson dans l'épuisette. Je pousse un cri de joie au beau milieu de la nuit : le peson passe les 20 kg puis les 25 pour s'arrêter à plus de 27 kg ! Je n'en reviens pas moi qui rêvais d'une très grosse commune elle est là ! Quelques appels à mes amis et pêcheurs proches et je ne parviendrais pas à retrouver le sommeil jusqu'à la séance photo.

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