12.08.13

nature sauvage

Par Nicolas Dervault, avec Frédéric Floquet.

Ayant l’habitude de pêcher souvent à deux, moi et mon coéquipier de toujours avons trouvé près de chez nous un plan d’eau en pleine forêt de pins dans un cadre vraiment époustouflant. Les informations sur ce plan d’eau étaient minimes pour se faire un point de vue, mais notre soif d’exploiter ce plan d’eau nous encourageait très fortement à mettre nos lignes dans l’eau.
A l’arrivée, nous constatons que les véhicules ne peuvent pas se rendre jusqu’au poste convoité. Le chariot est le bienvenu pour nous rendre sur ce poste propice à une pêche sur une vaste étendue d’eau.
J’exploite un petit tas d’herbiers, pas très grand, mais qui me donne la conviction que le poisson peut s’y cacher. Les herbiers sont omniprésents et inutile de dire que la canne à sonder est indispensable pour pêcher propre. J'hésite sur le choix du bas de ligne sur mes deux cannes, mais je finis par choisir des valeurs sûres. J’opte pour combi-link composé d’une partie rigide en Mouthtrap et de quelques centimètres de Supernatural avec un wide gape x de taille 6. Nous avions eu des informations par des locaux disant qu’il y avait beaucoup de carnassiers, de belles brèmes, mais très peu de carpes. Le choix du diamètre des bouillettes se porte sur des 20mm, associées à un fake corn (Maize) pour équilibrer la bille. L’amorçage est constitué principalement de bouillettes et de noix tigrées.
La première nuit arrive à grand pas et notre campement est opérationnel. Nous contemplons sur nos chaises l’instant magique de ce cadre vraiment sauvage... Biiiiiiiiiiiiiiipppp, départ fulgurant sur ma canne de droite, prise de contact avec un poisson relativement peu combatif me faisant hésiter sur l’identité du poisson. Les dix derniers mètres, impossible d’en savoir plus au travers de la lumière de la frontale. Le poisson donne un incroyable rush qui me confirme cette fois que c’est bien une carpe. Une belle commune entre dans l’épuisette. Un poisson de souche vierge de piqures. Le reste de la nuit est très calme. Le lendemain nous constatons que le poisson a consommé une bonne quantité de mon amorçage.
La suite de la session restera prolifique car la deuxième nuit une autre belle viendra nous rendre visite. Nous avons sorti notre épingle du jeu de cette session dans cette belle nature sauvage. C’est toujours un réel plaisir

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