14.12.16

Session inoubliable

Il y a des sessions qui marquent plus que d’autres. Celle-ci fait sans nul doute partit des plus belles. Plusieurs ingrédients sont nécessaire pour réaliser une partie de pêche pareille : des potes, un lieu magique, de la réussite et des galères. Nous aurons tout eu en l’espace d’une semaine !

L’endroit retenu pour cette escapade sauvage était un lac mythique en France, à savoir Orient. Beaucoup y vont pour la dureté de la pêche et la récompense promise en cas de départ. Quand on y goûte, il est difficile d’en revenir insensible. Nous partirons donc à 3, moi, Julien et notre meilleur pote Albin. Ce dernier ne pêchera pas, ce n’est pas spécialement son « truc », mais il aime par dessus-tout l’ambiance se dégageant de ce type d’aventure. Un mec en or !

Bref, arrivé sur les lieux, on fait un tour rapide en voiture pour voir quels postes seraient disponibles. La pointe d’Italie nous paraissait adéquat, tant le niveau était haut et les berges quasi inaccessibles en voitures partout ailleurs. Les bateaux chargés, direction ce poste très spacieux, où nous pourrons installer convenablement Albin sur le sol, tandis que Julien et moi partirons chaque nuit pêcher en bateau, pour revenir au matin et le restant de la journée avec lui. Côté technique, il ne faut vraiment pas se prendre la tête. Ju’ l’explique longuement dans la vidéo dédiée à cette session, je n’en rajouterais pas une couche.

Les premiers jours furent vraiment difficiles. Impossible de sortir en bateau, les coups de vent étaient bien trop violents pour risquer quoi que ce soit. 2 jours au sol, à se réchauffer avec un bon rhum et les potes. La suite est un combat contre le lac. Nous cherchions chaque jour les poissons, bien aidé par Samir, un fou de ce lieu, qui le connaît comme sa poche. Sa gentillesse n’a d’égal que son talent de pêcheur. Son partage de spots nous aura été très précieux sur une immensité pareille.

Il n'y a qu'Albin pour nous suivre dans ce genre de session. Un grand MERCI !

Entre les escapades en bateau, le travail.

Julien réussissait un début de session parfait avec une splendide commune d’une vingtaine de kilos (pour son premier poisson ici, on va dire que c’est sympas). Tandis que de mon côté rien ne bougeait. J’en profitais pour filmer !

Mon heure est arrivé lors de la 4ème nuit il me semble. C’est simple, ma pêche s’est faite sur une poignée d’heure. Incroyable … Les poissons étaient concentrés dans une zone précise, et même en arrivant très tardivement pour s’ancrer (il faisait nuit, une vraie galère !) je savais qu’il y avait quelque chose à faire. Les trois cannes étaient déposées au sondeur, dans une vraie salade, avec chacune un sac soluble pour que ce soit pêchant non stop.

Bilan : deux départs, deux mirroirs calibrées. Un régal ! La dernière touche ayant eu lieu vers 5h, j’en profitais pour rester éveiller à regarder le jour se lever, les yeux fixés sur les scions. Et puis … un départ, LE départ. J’ai eu l’immense plaisir de voir la touche avant le delkim, avec ce scion qui s’est cintré sur ma droite à n’en plus finir. A ce moment précis, je prend mon annexe pour filer droit sur le poisson. Un combat monstrueux au bout duquel une miroir massive sortira perdante de la bataille. Moi aussi, j’ai eu le droit à une 20+ sur le lac. Julien dormait encore, mais j’ai pris la peine de lui faire voir ce splendide poisson quand même. Un moment inoubliable partagé avec « l’équipe type ». Le reste de la session fût très calme, avec « seulement » une commune faite au ZIG pour ma part sur la dernière nuit.

Bref, des moments comme ceux-là, j’en redemande chaque année.

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