20.11.15

Sur le fil.

Suite à un changement de vie professionnelle, mon temps de pêche était très limité. Le manque était trop grand, le rendez-vous est pris ce sera un 24h sur une gravière pas très loin de chez moi.
Il s’agit d’une pièce d'eau de 8 hectares sur les bords de la marne. Elle est cristalline et regorge de gros herbiers où aiment se cacher de splendides carpes.
Je choisis un poste qui me donne plusieurs possibilités de pêche.
En bordure sur ma gauche, se trouve une bande de roseaux qui avec la montée des eaux permet aux carpes de s’y nourrir encore plus facilement. C’est à cet endroit que je place ma première ligne. Les deux autres je les dépose en barque sur un grand couloir de cailloux en plein milieu des herbiers. Côté montage, j’opte pour la N-TRAP soft dénudée sur quelques millimètres et d’un hameçon Kontinental taille 6 coiffé d’une pop-up tutti frutti pour la bordure, et de Dumbell Pop-up Pineapple qui va me servir de leurre dans cette eau claire pour les deux autres. J’amorce le tout avec du baby corn, du chènevis, maïs, et quelques bouillettes coupées en deux.

Un joli poste m’offrant une vue plénière.

Un Kontinental pour travailler ses poissons avec poigne.

Durant la nuit, de nombreux bips se font entendre sur ma canne en bordure, signe d’activité sur mon coup, et me laissent pleine d’espoir. Malheureusement au réveil, aucun départ n’est à signaler durant la nuit. Vers 8 heures, je décide de relancer et de réamorcer mes lignes, mais rien y fait aucun signe d’activité sur mes spots. A 14 heures sonne l’heure du départ, je range tout mon matériel la voiture est chargée, il ne reste plus que les cannes à remonter. Quand soudain le détecteur de ma canne placée dans les herbiers se met à hurler. Après un joli combat, une belle miroir rejoint mon tapis de réception.
Avec ce poisson pris dans les dernières minutes, le plaisir n’en est que décuplé. Cela montre que tant que les lignes sont à l’eau tout est encore possible et qu’il ne faut pas perdre espoir.

Archives newsARCHIVES NEWS

ARCHIVE