19.10.16

Un vendredi 13

Ce Vendredi 13 est jour de repos pour moi alors je décide, pour varier les plaisirs, de partir pêcher quelques heures le carnassier. Après une heure de route, j'arrive au bord d'une jolie rivière. Lunettes polarisantes sur le nez j'effectue le premier lancer près d'une péniche amarrée quand soudain j’entends un gros plouf au milieu de la rivière ! Je continue mon chemin, quelques perchettes me suivent puis soudain en bordure je vois une jolie miroir puis une deuxième en train de se nourrir dans les cailloux. Seulement, je n'ai que ma canne à leurre !

Je continue et il y a d'autres carpes, elles se rassemblent sans doute en attendant la fraye. Je sais de suite qu'il y a un coup de poker alors je retourne chez moi et deux heures plus tard me revoilà au bord de l'eau avec le nécessaire : deux cannes, mon sac, quelques appâts, l'épuisette et tapis de réception. 
L'endroit où j'ai vu les deux grosses miroirs sous un arbre est pris par deux papys pêchant au coup. Je décide de marcher à la recherche d'une carpe, j'en trouve une, je pose mon montage non loin d'elle et j'amorce quelques Frolic et bouillettes mais celle-ci n'y prête pas attention. Une heure passe et rien n 'arrive jusqu'au moment où les deux papys partent alors je me décale. Je pose une canne sous l'arbre et une canne sur la berge d'en face près d'arbres immergés. Mon grippa de 170g n'est pas de trop pour tenir dans le courant.

De quoi tenir dans le courant.

XT Snag Leader pour compléter mon corps de ligne en tresse.

J'amorce quelques bouillettes et une commune saute en plein sur le poste. 10 minutes plus tard , premier run : une première miroir fini dans l'épuisette, puis une commune la suivra ,puis une grosse miroir. Les badauds commencent à affluer autour de moi peu habitués à voir un pêcheur de carpe ici et encore moins à voir de grosses carpes. Je remets une bouillette sur mon cheveux, équipé d'un hameçon Kurv XX taille 2 et d'un montage fait avec l'Armakord en 50 lb du simple mais hyper solide. Je relance le montage près des arbres immergés quand soudain j'ai un départ. Le combat s'engage : le poisson est très lent et semble lourd au vue de la courbure de ma canne. Mes jambes tremblent qu'est ce qu'il m'arrive ! quelques minutes avant j’épuisais déjà une grosse miroir. Le combat continue quand soudain mon autre canne démarre.

J'interpelle un lycéen rentrant des cours et lui explique rapidement comment mouliner etc et il gère le combat ! Ma carpe se rapproche du bord : une grosse et longue commune qui se retourne mais mon kurv est planté en plein milieu de sa lèvre, elle se serre du fort courant mais finalement j'arrive à la glisser dans l'épuisette. Quand à celle du lycéen, elle se rapproche elle aussi et je me sert de mon sac de pesé pour l’épuiser. On fait quelques photos des deux poissons tous les deux aussi contents. J'en reviens toujours pas, je me pose cinq minutes avant de retendre les cannes. Je rependrais deux autres beaux poissons avant qu'un terrible orage s’abatte.Je n'ai même pas remballé, je rentre chez moi trempé de la tête aux pieds. La rivière ma livré quelques précieux joyaux me rendant heureux ,

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